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jeudi 25 avril 2013

18_Un Retour Difficile




C'était une journée comme une autre, je partis pour l'école de bon matin, sans un souci en tête.
Ma mère avait pris grand soin de me faire couvrir chaudement, cette année l'hiver n'était pas des plus clément. Toute emmitouflée, le béret en laine et les moufles tricotés par tante Josiane, j'arrivais aux portes de l'école.
J'attendais la cloche qui annonçait l'ouverture des portes. J'étais encore en primaire, après deux redoublements qui m'avaient coûté toutes les fureurs de ma mère.
Au premier redoublement, ma mère avait trouvé bon de renforcer la discipline, c'était déjà une sévérité qui me mettait souvent en larmes, quand je rentrait chez moi après les cours. A la maison, je ne connaissais pas le dialogue, j'écoutais des ordres et je devais rendre des comptes. Le ton était rude, « il faut qu'on parle Cécile ». Je ne parlais pas, j'écoutais des remontrances, et j'assimilais mes obligations.
Après mon deuxième redoublement, j'avais perdu toute estime, ma mère avait décidé de faire de moi une bête de somme qui baisse la tête quand on lui parle et qui répond par l'affirmative. Je n'avais pas à discuter, et au moindre manquement, c'étaient les coups de martinet, « la discipline », comme l'avait nommé ma mère. J'étais devenue une fille indigne, et puisque j'étais bête, la meilleur explication s'avérait être la discipline. J'étais devenue corvéable à souhait. Quand ma mère revenait du travail, elle enchaînait ses commandes sur un ton exclamatif, jusqu'à l'heure où je devais regagner mon lit, dix heure du soir, mais il y avaient les manquements, ou les punitions, qui pouvaient prolonger le labeur d'avantage. Après deux redoublements, mon avenir était déjà défini, j'allais trimer dans la vie. Heureusement, il y avait encore l'école qui me soustrayait aux rigueurs domestiques, c'était la raison pour laquelle j'aimais y aller. Dès que ma mère rentrait, c'était un stress continu, si par malheur elle avait revêtu une chemise qu'elle estimait mal repassée, le soir même j'étais appelée pour recevoir une gifle et une engueulade, et je pouvais m'estimer heureuse que ça n'en reste que là. Comme disait ma mère, « la discipline n'est pas loin Cécile ! Tu veux en recevoir ?! », « Non maman », je répondais par l'affirmative.
J'étais sa bonniche, dès qu'elle arrivait, je lui enlevais ses chaussures et j'apportais ses chaussons, et j'avais pas intérêt à ce qu'elle me le rappelle. J'avais codé toute une série d'automatismes, comme celui de baisser la tête quand elle me gronde ou quand elle me fait une remarque, a plusieurs reprises j'avais été sévèrement fouettée pour avoir joué la fière. La seule fierté exigée de moi, c'était cambrée, jambes serrées, fesses tendues, quand je recevait une correction.
« Tu veux faire ta fière, allez montres moi un peu tes fesses, qu'on voit ! ».
A la maison c'était une subordination sans reproche que j'essayais de montrer, à l'école, comme pour me venger, j'étais une forte tête avec les copines, un meneuse, c'était souvent moi qui proposais des jeux et qui instituais les règles.
Ici, je n'étais pas la seule qui recevais des trempes, on était un petit groupe de filles qui se comprenaient. On ne posait pas trop de questions quand une de nos copines arrivait avec un œil au beurre noir. Vesna, une yougoslave, de petite taille, bien an chair, avec de long cheveux souvent ramassés en chignon. Elle, sa mère, son père, et sa petite sœur vivaient dans une piaule en demi sous sol, les toilettes et la douche communes au rez de chaussez. Son père, porté sur la bouteille, était d'un tempérament explosif, ce qui se soldait pour Vesna par des gifles ,qui de temps à autre causaient des hématomes sur son visage, et des coups de ceinturons.
Myriam était la plus chétive du groupe, la plus discrète, dès fois je ne comprenais pas ce qui pouvait la mettre en larmes. Pour la moindre peccadille son père lui donnait la ceinture. Même entre nous, elle avait pris l'habitude de baisser la tête. Cette adorable enfant, fine au grands yeux noirs, au moindre haussement de voix se mettait sur ses gardes.
Laetitia, française de souche, vivait seule avec sa mère, une femme dépressive, qui faisait usage de calmants et d'alcool. Cette mère avait tout une collection de martinets dans un tiroir fermé à clef, une mesure prise pour empêcher Laetitia de couper les lanières des nouveaux venus. Dans ses moments d'hystérie, sa mère la faisait se dénuder pour lui infliger la tourmente du fouet sur tout son corps. Quand Laetitia s'y opposait sa mère allait jusqu'à lui déchirer ses vêtements.

Une fois encore, mon arrivée à l'école, à mon refuge, fut accompagné par la tourmente, je venais de me rendre compte que j'avais oublié les clefs de la maison en sortant.
La cloche venait de sonner, l'heure de rentrer dans cette enceinte protectrice, et plus le temps de revenir sur mes pas, d'ailleurs ma mère devait déjà être partie au travail.
Dans ma tête, c'était la panique, comment échapper au sors qui pouvait m'attendre.
Cet oublis serait certainement considéré par ma mère comme une faute très grave et réprimé en conséquent. J'en devenais folle, obnubilée par chercher une solution, qu'est ce que j'allais dire à ma mère, je me représentais mille situations.
Très vite l'idée me vint d'aller chez ma tante Josiane après les cours, elle avait un double des clefs.
Cette perspective me redonna de l'espoir pour la journée, mais je restais anxieuse.
A la sortie de l'école, je filais droit chez Josiane.
La porte était fermée, il n'y avait personne. Je l'attendis sur le palier, assise sur une marche, je n'avais plus rien à perdre. Je l'attendis longtemps, et je commençais à avoir froid, nous étions en hivers.
Mon espoir ne fut pas vain, j'entendis ma tante monter avec des sacs de courses.
Elle me demanda ce qui m'amenait. Je m'empressais de lui expliquer brièvement ma tourmente.
Josiane me demanda de me rendre utile et de l'aider à ranger les courses.
L'heure avançait, et je voulais rentrer à la maison avant l'arrivée de ma mère.
Josiane argua qu'elle était fatiguée des promenades, et que j'attendrais l'arrivée de ma mère pour rentrer, ce serait plus simple.
« Mais j'ai du travail qui m'attends à la maison », lui dis je. Je n'osais pas lui dire que c'était parce que je craignais la punition, je pensais bien qu'elle trouve ça mesquin que je veuille m'y soustraire.
Je lui proposais d'emprunter le double des clefs et de le lui ramener ultérieurement.
Elle refusa, en me disant que si je voulais m'occuper, elle allait me trouver quoi faire chez elle.
Mon dernier espoir venait d'être rejeté. Mes nerfs venaient de lâcher, j'avouais à ma tante :
« Si ma mère apprend que j'ai oublié mes clefs, je vais me faire punir !», j'étais au bord des larmes.
« Ah, c'est pour ça que tu me fait tout ce cinéma », répondit ma tante.
« Tu veux ma ceinture en prime ?! » Sur ces mots elle m'envoya passer l'aspirateur dans l'appartement. J'exécutais l'ordre dans les pleurs et les larmes.
Le moment arriva où ma tante dut prendre le téléphone pour porter avec ses mots toute l'histoire à ma mère.
J'ai été dépeinte comme une sournoise qui se permettait de hausser la voix, qui lui avait fait tout un cinéma, à tel point qu'elle avait dut me menacer avec la ceinture pour me mettre au travail.
Je perdis tout mon contrôle, c'était mon arrêt de mort que ma tante venait de signer, moi je paraphais :
« C'est pas vrai ! C'est pas ça ! », criai je désespérément.
« Tu l'entends ? » Continua ma tante en communication.
Je venais de réaliser ces mots en trop et je stoppais toute résistance, pleurant, désespérée.
Quand elle raccrocha, ma tante me mis sadiquement en garde :
« C'est la discipline qui t'attends, tu vas voir ce que tu va prendre ! »
Mes pleurs reprirent de plus belle.
Les jambes en coton, je marchais vers l'abattoir. Je broyais du noir tout au long du chemin, ce qui allait m'arriver, c'était plus que grave, c'était terrible.
Je venais de passer la porte d'entrée de notre maison, celle du rez de chaussé. A ma grande surprise j'y découvris ma mère qui guettais, à la même place où Madame Kerva attendait ses bougres.
Le martinet à la main, sans aucune nécéssité de donner des explications, elle m'assena deux coups de sa discipline sur les mollets. Je poussais un cri d'horreur et je me précipitait à gravir les marches jusqu'au premier étage. Ma mère montait tranquillement. Voyant son approche froide et déterminée, l'idée de me réfugier un étage plus haut me traversa l'esprit, je levais la tête. Là je vis Madame Kerva, dominante, la main sur le garde corps, observant la scène. Elle devait certainement avoir vu ma mère attendant comme elle derrière la porte, pour se douter qu'il y avait de la réprimande dans l'air. Peut être même que ma mère l'avait informé qu'elle allait me coller une magistrale.
Quand ma mère arriva à l'étage, commença la gueulante :
« Je vais t'apprendre à hausser la voix Cécile ! Crois moi, on va t'entendre ! »
« Il va falloir qu'on matte ton caractère !»
«Ca va marcher à la baguette, jusqu'à ce que je vois que tu t'es bien reprise ».
Ca grondait, et les insultes allaient de paire avec les menaces :
« Mais pour qui tu te prends, petite saloperie ?! »
« Tu vas en chier, tu va voir ! » 
Le fait que ma mère est prit la peine de m'accueillir, le martinet à la main, au pas de l'entrée de l'immeuble, m'annonçait une tornade des plus drastique.
Je m'était calfeutrée dans un coin, debout le dos au mur, les mains croisées sur les épaules.
Elle criait ses menaces à m'en rendre folle :
« Tu vas le sentir par où je vais te reprendre ! » Une phrase qui m'annonçait que les lanières du martinet allaient aussi bien sévir sur les zones pubiennes.
L'envie de fuir me traversa l'esprit, mais il n'y avait pas d'issue, en face ma mère, en haut Madame Kerva. Cet élan fut avorté avant même de naître.
« Montre moi que je peux encore te considérer comme ma fille, Cécile ». Ma mère désigna du doigt la rampe d'escalier.
Les nuances du langage de ma mère, je les connaissais comme l'alphabet qu'on apprend dès la primaire.
« Tu te met en place, Cécile ! »
« Tu me montres un peu ton cul », ou bien « tes fesses, Cécile ! »
Simplement « Cécile ! » dans son contexte suffisait pour me mettre en position.
Un langage non verbale avait souvent lieu, un regard directionnel vers le bout du mur contre lequel j'avais l'habitude de me cambrer, et j'obéissais, comme à la reine.
Depuis l'arrivée du martinet, le subterfuge des supplications m'avait été enlevé, j'étais considérée trop grande pour supplier maman à genoux de pas donner la fessée, ou de l'amoindrir.
« C'est fini le cinéma, Cécile ! Maintenant quand tu fais une connerie, tu l'assumes ! », elle m'en avait collé une qui me fit ramper par terre pour que je retienne que « le cinéma », je pouvais me le garder si je ne voulais pas finir à genoux devant elle.
Depuis mon enfance elle m'avait dressé à savoir comment me la prendre.
« C'est avec les coups de discipline qu'elle rentre l'obéissance », disait ma mère.
Des réflexions qui me faisaient frémir et en même temps me résignaient à considérer la méthode comme inévitable et salvatrice. Quand j'étais plus jeune ma mère me disait que c'était mon diable qu'on entendait sortir quand je criais durant une correction.
« Je lui ai fais sortir son diable » avait dit un jour ma mère en parlant de moi à ma marraine.
Quand j'entendais ma mère parler de moi, j'étais constamment mauvaise, j'avais paraît il des cornes qui poussent.
« Il est grand temps que je lui taille les cornes », c'était le genre de remarques prononcées en ma présence, qui avaient pour but que je prenne conscience que j'atteignais les limites du tolérable, et que la ceinture bordeaux, la préférée de ma mère, rentre prochainement en action pour me remettre sur le droit chemin.
C'était le diable qui me tentait aux caprices et à l'insubordination, c'était lui qui me poussait au mécontentement et aux fourberies, telle était l'image du mal que m'avait inculqué ma mère dans l'enfance.
L'image du petit diable qui me souffle des sournoiseries à l'oreille s'était tarie avec le temps, puisque j'en étais devenue l'incarnation, une fainéante, une prétentieuse, une insolente, …, sans oublier qu'en prime j'étais redoublante.
Elle avait pourtant tout fait pour que le mal ne prenne pas en moi racine, mais c'était moi qui à chaque fois me laissais tenter.
Ma mère avait peu de retenue sur la douleur d'une punition, parce que c'était par la souffrance qu'on devenait bon, et surtout quand on se résignait à la supporter.

Je me préparais, ma mère allais me donner une leçon de discipline, et en présence de Madame Kerva elle voudrait se montrer d'autant plus à la hauteur.
J'enlevais mon cartable, mon manteau, ma jupe. Je glissais mon collant et mon slip jusqu'au genoux.
Le martinet cingla d'une force effroyable sur mes cuisses, je hurlais, tapant des pieds sur place.
« Plus bas ! » cria ma mère . Je me cambrais pour glisser mon slip juste au dessus des chevilles, là ou s'arrêtait mes bottillons en caoutchouc beiges.
Ma mère m'attacha les poignets écartés à la rambarde du garde corps avec une paire de mis bas qu'elle venait de sortir de la poche de son peignoir en laine. Elle s'était mise en tenue d'intérieur avant mon arrivée. Quand elle arrivait du travail, je l'aidais à se mettre à l'aise, elle s'asseyait et je lui enlevais ses chaussures que j'avais à nettoyer après, dessus, comme semelles. Je lui apportais ses mules d'intérieur et la chaussait. Je rangeais son tailleur et lui apportais un de ses peignoir de chambre. C'était sa tenue décontractée domestique quand il n'y avait pas d'invités.
La position à laquelle j'étais astreinte ne me laissait pas d'autre alternative que de rester debout et de cambrer mes fesses.
Le premier coup de martinet embrasa mon postérieur qui aussitôt cherchait une position de retrait.
Ma mère ne ménageait pas la dureté des coups et enchaîna par un rappel sur mes cuisses pour me remettre en mémoire que le derrière devait resté bien cambré. Ma réaction à cette douleur fut de lever un pieds. Ma mère me rappela en position et cingla mes mollets, je savais que c'était pour me punir d'avoir levé le pieds, je hurlais à nouveau et gigotait mes jambes dans tous les sens, et ce fut un coup sur le pubis qui me rappela que je devais me tenir jambes serrées. J'étais devenue une sirène hurlante qui tirait sur ses lien et qui s'agitait comme une folle.
Ma mère fit une pause pour me rappeler sa promesse :
Je vais t'apprendre à hausser la voix Cécile ! »
La première série de coups venait de passer, et j'avais déjà dépassé les limites de ce que je pouvais supporter. Malheureusement je savais très bien qu'il ne s'agissait que d'un prélude à ma vocalise.
Au moindre écart de mes cuisses, le martinet frappait sur mon pubis, et durant les pauses, ma mère en profitait pour me formater le cerveau :
« Est ce que tu te rend compte de ton insolence, Cécile ?! »
« T'en est fière ?! »
« Pour qui tu te prends ?! »
A toutes ces questions j'étais tenue de répondre.
Dans l'intensité de ses coups, ma mère était passée d'un mode sévère à un mode très sévère. Certainement la température du palier ne convenait pas à sa tenue domestique.
L'élégant martinet de ma mère était un instrument terrible, au diapason très large. Les dix lanières rondes, d'une longueur avoisinant les trente cinq centimètres étaient d'un cuir lourd et élastique, un peu comme de gros vermicelles blancs. Cet instrument n'avait rien à voir avec les chasses mouches qu'on trouve dans le commerce, ma mère avait investi dans la pérennité, l'objet devait être assez efficace pour me servir à l'adolescence. Ma mère l'avait commandé chez son cordonnier, un bon, pour tanner le cuir du chien et le tenir en respect. Le cordonnier avait fait du zèle sur la qualité du cuir et lui avait remis un fouet digne de châtier les cadets de l'armée prussienne.
Elle était fière de son martinet, elle avait dit que pour le collège il serait encore bon. Ces paroles m'annonçaient de longues années sous la férule maternelle.
J'avais beau le recevoir par dessus culotte et collants en laine, que je le sentait aussi féroce, comme sur la peau nue. Jouant du diapason de son intensité, ma mère accordait aisément ma vocalise.
Ce martinet c'était mon cauchemar, ma terreur, quand ma mère m'informait d'une rouste pour un jour prochain, j'en dormais pas de la nuit. Arrivant devant moi l'instrument à la main, je prenais une attitude des plus suppliante.
« Tu va déguster, Cécile », le regard accusateur, elle avertissait sur un ton calme, moi je sentais monter les larmes.
A chaque coup, je sentais la douleur à travers tout mon corps.
Après la deuxième série de coups, j'avais dépassé le stade de l'insupportable. Les main à la rambarde, arquée, les fesses rentrées, je venais d'enlacer un barreau du garde corps avec mes jambes. Je serrais fort mes cuisses contre le barreau pour ne plus avoir à subir les lanières sur mon pubis.
Ma mère ne me rappela pas verbalement à me position, elle marqua une pause pour me hurler dessus combien j'étais une mauvaise fille.
Elle s'approcha et releva doucement mon pull au niveau des aisselles.
Ce geste me parla instantanément :
« Tu vois Cécile, tu ne veux pas te remettre en place, alors c'est sur le dos que tu vas prendre, tu as gagné ».
Les deux séries suivantes, je fut fouettée sur le dos, pour moi c'était presque aussi horrible que des coups sur le pubis.
A plusieurs reprise, je m'étais remis en place, mais non, rien à faire, j'étais punie, c'était le dos qui se prenait les deux dernières salves.
A nouveau ma mère venait de me réduire à une loque hurlante. Quand elle me détacha, je ne tenais presque plus sur mes jambes. Elle me fit m'agenouiller face contre mur sur le palier.
Quand elle reviendrait, je devrais me tenir calme pour les excuses.


11 commentaires:

fessée a dit…

Ca c'est une bonne raclée.

jean marie krier a dit…

j ai recu a 17 ans dans un pensiona privé une bonne raclée par la directrice elle me fit enlever ma culotte courte et mon slipe je dut m allonger completement nue sur une sorte de chevalet aux deux pied j avais des attaches en cuir mes deux poignets etait attaché avec des attaches en cuir mon derriere etait tres saillant tous d abord cela debuta par une fessée manuelles les claques etaient donné sur chaques fesses et chaques cuisses je me mis a suplier que ma foueteuse changee de fesse madame j ai trop male ma foueteuse continua la fessée manuelle j avais les fesses boursousflées elle prenait soin que je recupere mon soufle et apres repartait pour une nouvelle fessée elle aretta la corection et me dit quand tu seras pret mayant detachée une main tu mappeleras avec la cloche elle suspendu un martinet avec de fortes laniere je vis avec terreur que le martinet avait six lanieres avant la fessée a la main j avais du examineé le fouet comme tu vois ce martinet a etait fait par un cordonier tes parents on signé une autorisation pour que tu reciove le martinet sur tes cuisse etant en petite culotte courte ou en short tres court a ras des fesses et puis pour une fessée deculotté a la main et au martinet maximume 50 coups de martinet nous avons droit de te fouetter une fois par semaine tous les 14 jours tu auras droit de revoir tes parents les fessées deculottée etaient donné le dimanche soir en suite on nous reconduisait au dortoir je revois pres la fessée ala main la cloche pour appeler la directrice j avais une telle fouetté apres 25 coups il y avait un temps de recuperation et le reste de la sentance etait donné apres la terrible correction elle me detaché du chevalet des que tu te sang mieux tu libere le chevalet tu en a d autres qui attende pour leurs corrections tous les 20 minutes les garcons attendé avec peur la fessée du garcon d avant qui pleuré suplier je recu dans ce pentionna 1 a deux fessées par an s etait la fessée magistrale quant il y avait le martinet et j ai recu une fessée a la main simple 3a4 fois par an je peux vous dire que tous les eleves avaient leur bac qulque fois avec mention

Chloé a dit…

Cette histoire est horrible je vous plaint moi ça m'est souvent arrivé d'oublier mes clés et je me suis même pas fait engueuler ét de toute ma vie je n'est jamais reçu de fessée ni de claque si toute autre punitions ou châtiments corporel et pourtant mon côté ange dominant je le laisse parfois de coté

Cécile a dit…

Merci pour vos commentaires, j'apprécie que l'on partage ses impressions sur le sujet.

Pierre-Louis a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Souvenirs Cuisants a dit…

Bonsoir,

Cette histoire est très bien racontée.

Si comme moi vous aimez ce genre d’histoire, allez sur mon site qui est tout jeune mais va s’étoffer rapidement :

http://souvenirscuisants.blogspot.fr

Bien cordialement,

Anonyme a dit…

Un jeune garçon, un élégant et sévère collège privé, des fessées de discipline…
http://www.edition999.info/1960-JEUNE-GARCON-HEUREUX-DANS-L.html#forum1303
http://rhedwaal.blog4ever.com/
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Pages de redirection :
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http://rhedwaal2.blog4ever.com/
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Anonyme a dit…

Extrait :
(…)
La catastrophe est arrivée au début de la première semaine de collège. Il chuchotait avec son voisin de table au lieu d’écouter ; et la punition a fini par tomber.
– On ne bavarde pas ainsi en classe, mon garçon ! Je crois vous l’avoir déjà suffisamment rappelé aujourd’hui…
Il s’est écarté avec un sursaut, levant aussitôt les yeux pour rencontrer loyalement le regard de Madame Crawns.
Elle s’était retournée et avait cessé d’écrire au tableau. Elle le fixait avec une sévérité peu engageante ; l’espace d’une seconde, un très bref éclair est entré en lui. Tout penaud, il a abaissé son propre regard, avec au cœur le vague espoir que l’orage passerait comme les deux autres fois qui avaient précédé. Il a aussi tâché de placer sur ses lèvres un timide sourire d’excuse, un de ces petits sourires contrits qu’il destinait autrefois à Mademoiselle Hawkers en primschool pour la séduire après une bêtise et qui fonctionnaient si bien avec elle. Au vu de la bonne note que Madame Crawns venait de lui décerner la veille en rédaction – la meilleure de toute la classe – il pensait pouvoir s’en sortir sans trop de casse, avec un simple pensum. Un court instant, il s’est même raccroché à l’illusion d’obtenir indulgence et pardon, persuadé qu’elle s’en tiendrait à une ultime réprimande ou qu’au pire elle lui infligerait juste un demi-point de démérite (c’est une de ses manies : en dépit de sa sévérité, et par scrupule de justice, elle distribue des moitiés – parfois même des tiers ou des quarts – de points de démérite, là où d’autres profs n’y vont pas avec le dos de la cuillère).
Mais la chance n’était pas avec lui, les choses ne se sont pas passées ainsi qu’il l’escomptait. Sans doute quelque fatal destin devait-il s’accomplir ce jour-là.
– Mon garçon, venez ici, je vous prie ! a ordonné Madame Crawns.
Le ton était sans réplique ; il a bien senti qu’il fallait obéir, ne pas chercher à discuter. Il a laissé ses affaires, il s’est levé pour traverser la classe soudain silencieuse et a gagné l’estrade. Il l’ignorait encore que la plupart des professeurs, même les moins durs, agissent ainsi en début d’année à Wallesmouth dans les petites classes juniors : un exemple immédiat avec le rotin dès les premières fautes, même les plus légères, pour assurer leur autorité et ne plus devoir y revenir avant un moment.
Embarrassé, il se tenait devant elle, qui le fixait sans aménité. Elle semblait véritablement très en colère contre lui, rien à voir avec ces feints agacements dont elle usait parfois quand elle entendait seulement rappeler les limites.
– Je vous ai déjà averti deux fois tout à l’heure, jeune homme. Et vous n’en avez manifestement tenu aucun compte… Qui n’entend pas doit sentir, vous aurez donc une fessée puisque c’est ce que vous semblez chercher. Tournez-vous, je vous prie ! Penchez-vous et placez vos mains sur le bureau.
Tout en prononçant ces paroles, elle avait saisi la petite baguette souple accrochée à sa chaise par une courte ficelle rouge. Will n’a pas bougé, il ne comprenait pas ce qu’elle exigeait de lui. Il voyait bien qu’elle allait le corriger mais il pensait être emmené dans le couloir pour y recevoir sa punition, comme cela se passait en primschool. Jamais, au grand jamais, il n’aurait pu imaginer qu’un garçon puisse être ainsi fouetté en classe par une femme. Tétanisé, face à la classe muette qui attendait l’exécution, il fixait Madame Crawns comme si elle venait de lui signifier son arrêt de mort. Bien sûr il se savait coupable, bien sûr il méritait la punition puisqu’il avait continué de bavarder sans tenir aucun compte des avertissements successifs ; il se sentait donc prêt à payer sa faute avec courage.
Mais pas ainsi. Pas sous les vingt paires d’yeux qui l’observaient…
(...)

Anonyme a dit…

j etais dans un pensiona privé j ai recu regulierement par la directrice de nombreuses fessées a la main et au martinet j etais fouetté chaque semaine au moindre pretexyes sur les cuisses et les fesses j avais beau suplier je devais dire mercie madame a chaques fessées j etais ungarcon grand des que les marques du martinet etait partie j etais de nouveau fessée assez potelée j avais un gros cul dans mes culottes trop courte je devais me deculottée moi meme apres une fessées a chaque foi la fessée m exitait a telle point que ma foueteuse me disait que j aimais le fouet j avais beau protester je voyais que ma maitresse prenait plaisir a me fouetter je recu le martinet jusqua 17 ans ces corrections etaient quelque fois publics

Anonyme a dit…

Ce texte me met dans un état d'excitation prodigieux. Je lis trois lignes et je suis raide

Anonyme a dit…

Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'était brutal ! On ne sent pas le moindre amour ; cela relevait davantage du dressage.

J'ai été élevé sévèrement par ma mère mais je ne manquais pas d'amour. Jusqu'à seize ans passés, j'ai connu les culottes courtes et le martinet que je recevais exclusivement sur les cuisses. les lanières laissaient des zébrures bien visibles et à l'époque, la honte était pour celui qui exposait ainsi ses cuisses. Mais ma mère me consolait toujours après une correction, ce qui rendait acceptable, supportable même cette discipline. Et elle était juste quand elle punissait, souvent pour mon travail insuffisant en classe mais parfois aussi pour des désobéissances ou des écarts de langage. Ma mère m'expliquait toujours le sens de la punition et ne me donnait jamais le martinet sous le coup de la colère. Je n'ai jamais contesté son autorité ni discuté ses punitions, ce qui l'a sans doute encouragée à continuer. Le dialogue entre nous deux m'a fait comprendre qu'elle ne voulait que mon bien et finalement j'ai admis que cette discipline était efficace avec moi et qu'elle pouvait la poursuivre.

Les punitions se déroulaient toujours entre ma mère et moi, sans témoin. Elle n'aurait pas toléré qu'à l'école je pris la moindre claque. En seconde, à quinze ans, j'ai dû prendre des cours particuliers de lettres à la maison car mes notes se révélèrent médiocres et l'enseignante avait notre accord pour sanctionner au martinet mes insuffisances. Avec ma mère, elle avait fixé des objectifs ambitieux à atteindre. Elle expliquait bien mais se montrait très exigeante. et au moindre fléchissement, le martinet entrait en action. Mais à l'arrivée les résultats furent sans appel et spectaculaires.

Tant qu' elle me jugea immature, ma mère continua à m'imposer cette discipline stricte. Elle cessa à la fin de ma classe de première.