Membres

mercredi 6 avril 2011

1_L'Atmosphère Générale



L'auteur principal de mon éducation a été ma mère, alors que mon père tenait majoritairement un rôle d'épouvantail.
Le sentiment premier que j'éprouvais vis à vis de mes parents c'était la peur.
Pour ma mère la punition devait être rare, pour pas que je m'y habitue et la banalise, mais sévère pour que je la craigne et que je m'en souvienne. Si j'ai à faire une moyenne, je dirais qu'une à deux fois par mois je me faisait corriger. Quand je rentrais de l'école à la maison, c'était souvent avec la crainte d'avoir fait une bêtise ou d'en faire une une fois arrivée. 
Le chemin durant, je passais en revue les raisons éventuelles qui pouvaient me faire punir, est ce que je n'avais pas laissé trainer des affaires en partant le matin, ne m'étais je pas salie, etc ... . Si ma mère me voyait avec une chaussette ballante au pieds, je me prenais une gifle pour m'être négligée. C'était parfois des peccadilles qu'elle montait en épingle quand elle était de mauvaise humeur, qui était chez elle un état récurent, et je me faisait gronder. Quand elle criait après moi, j'avais peur que ça finisse mal. Ca commençait par des remontrances corsées et j'avais tout intérêt à prendre une attitude pénitente pour éviter de me faire rosser.
Elle m'appelait toujours sur le même ton, que ce soit pour faire une course, essayer des fringues, des recommandations,  une corvée, ou encore pour ce que j'appellerais une discussion cuisante. Elle prononçait juste mon nom et je venais la voir sans savoir à quoi m'attendre, angoissée.
Appelée dans sa chambre, debout, elle me faisait face, moi, le regard baissé, j'écoutais les reproches dont la tonalité s'accentuait, espérant qu'elle retombe. Elle ouvrait la porte de son armoire durant sa discussion. Je pleurais déjà connaissant la suite. Sur une des portes pendaient ses ceintures, elle prenait soin d'en choisir une, les essayant tour à tour sur la paume de sa main. Son choix revenait le plus fréquemment sur sa favorite, une fine en cuir couverte d'une peau de serpent bordeaux avec une boucle en demi ellipse dorée. Une bonne ceinture devait être fine, lourde et élastique, c'était le genre de propos qui se tenaient à table chez ma tante ou ma marraine quand les sujets tournaient autour de l'éducation. Elle enroulait la ceinture autour de sa main laissant une longueur suffisante.
"Tourne toi !" ou encore "A ta place !", j'avais ma position, les jambes serrées, cambrée, les paumes contre le mur, après avoir ôté jupe ou pantalons. Je restais en sous vêtements, le pull ou la chemise remontés, roulés au dessus de la taille ou pincés sous l'élastique des collants.
Ma mère avait défini trois stades dans la punition.
Le premier, où je faisais mon "cinéma" pour susciter la pitié.
Le deuxième où je montrais ma colère, "elle montre ses dents" disait elle.
Enfin le troisième, quand elle m'avait brisé, que la douleur était intenable, quand je gémissais, suppliait le pardon, c'était là qu'on entendait un sincère repentir. C'était précisément cette étape qu'il fallait faire durer pour me faire comprendre, pour m'éduquer, c'était la plus importante.
J'avais maintes fois entendu la menace "je vais te dresser, tu vas voir".
La correction se composait de séries de coups rapides jusqu'à ce que j'en crie, que j'en hurle. Après chaque série sa voix montait pour prononcer des remontrances, pour me questionner, est ce que j'allais recommencer, est ce que j'en 'étais fière de ce que j'avais fait, est ce que j'avais bien compris. Elle attendais une réponse bien claire. Je me ressaisissais au plus vite pour extirper quelques paroles intelligibles de mes râles, de mes pleurs, avant que des coups ne précèdent un "J'ai pas entendu !".
Durant la punition j'étais contrainte à perdre toute fierté, à reconnaitre que j'avais été mauvaise, que je l'avais mérité, à supplier qu'on me pardonne promettant d'être meilleure.
Après chaque série j'espérai que c'était la dernière, que ce serait fini, c'est pourquoi je faisais preuve d'humilité et de résignation pour lui montrer que j'avais bien compris, que maintenant je serait sage, qu'il n'y avait pas lieu de continuer à me punir.
Le pardon s'obtenait au bon vouloir de ma mère, si elle avait décider de me réduire à l'état de loque me laissant juste le temps de reprendre mon souffle, la voix cassée, éteinte par les cris, j'avais beau supplier, j'allais serrer les dents et mordre mes manches.
Périodiquement, sur un ton hurlant elle me rappelait à ma position initiale. Si j'avais l'audace de porter une main pour couvrir mon derrière elle me cinglait sur les mollets et les cuisses, alors je baissais ma main pour protéger mes cuisses et c'était à nouveau les fesses qui en prenaient, si je n'avais toujours pas compris, elle me cinglait les paumes jusqu'à ce que je les retire. Un jour j'ai attrapé la ceinture en la serrant dans ma paume, je ne lâchais pas prise, pétrifiée. Elle a déroulé de sa main l'autre bout de ceinture, et j'ai reçu quelques coups coté boucle sur mes cuisses, au premier coup j'ai lâché prise et me suis remise comme je devais. Depuis, si l'instinct me poussait à protéger mes fesses de mes mains, mon mouvement s'arrêtait par une hésitation qui me rappelait que ça allait être pire, s'en ai devenu un signe de supplication de présenter mes paumes tremblantes en périphérie des fesses, comme de galoper sur place remontant mes mollets tour à tour contre les cuisses à quoi ma mère répondait par des séries de coups sur les jambes.
"Tu arrêtes ton cinéma !", "Tu te tiens droite, et tu cambre les fesses !", c'étaient les seules consolations aux quelles j'avais droit, mais qui aussi marquaient une pose laissant place aux menaces, aux remontrances et ne faisait que rajouter de l'huile sur le feu.
Quand c'était fini, le visage dégoulinant, je demandais le pardon à genoux devant elle, extirpant des semblant de phrases intelligibles qu'elle me faisait répéter jusqu'à ce qu'elles soit suffisamment claires, son regard sévère fixé sur moi épiant le moindre signe de colère, aussi bien dans ma mimique que dans ma voix. Je répétais cette prière, ces promesses, en concluant par "Merci Maman". J'avais du mal à prononcer cette fin de phrase, mais c'était une des conditions à ce qu'on ne reprenne pas les châtiments. L'autre condition c'était que je devais cesser les pleurs et me calmer à genoux contre le mur où j'avais été punie.
Dressée, c'est le mot qui correspondait le mieux à mon éducation. Ma mère m'avait bien fait comprendre qu'il y avait toujours pire si je n'obéissait pas, et elle en avait un exemple vivant à l'étage au dessus. Elle me disait qu'elle était trop bonne avec moi, je n'avais qu'à prendre pour exemple comment on traite ceux de l'étage au dessus pour faire preuve de plus de gratitude à son égard.
Après une correction j'avais mal à poser mes fesses sur une chaise au moins durant une semaine, le pire étant les trois premiers jours, j'en faisais des grimaces. En classe, avant de m'assoir je vérifiai que personne ne me regarde avant de poser délicatement mes fesses sur les chaises en bois. Si à ce moment des regards pointaient en ma direction, je ravalai ma salive et feignais qu'il n'en fût rien.
Mon entourage me laissait supposer que se faire rosser était un fait normal et bienvenu, celles qui étaient mal éduquées je les remarquai aussitôt par leur comportement frivole et insouciant, pour moi c'était des garces, des filles pourries et gâtées, j'évitai de les fréquenter, d'ailleurs ça ne me rapportait que des ennuis. A l'école je m'entourais de personnes de ma condition ou du moins qui semblaient l'être.



 




3 commentaires:

pascal a dit…

Je crois qu'elle en aura un souvenir. Pour moi c'est encore un fantasme.

Anonyme a dit…

j ai ete fouette par ma mere regulierement tous les 3 jours j etais fouetté au martinet ma mere me deculotté en public je portais des culottes courtes s etait d abord mes cuisses puis culotte et slipe baissée elle m attaché les poignets aune corde elle disait le martinet n est pas dangereux aux enfants j avais les fesses cinglé et rougie quelque fois le fouet cinglé la raie de mes fesses et mon anus ma mere ce refusé a employé la ceinture la cravache j ai ete fouetté jusqua 18 ans a part les fessées aux qu elle j etrait habitué ma mere m aimait a sa facon elle avait ete elevé de cette facon ma soeur etait fouette de la meme facon

Anonyme a dit…

j ai lu sur ce bloc des gens sadique avec leurs enfants bien entendu j ai connu jusqua 18 ans les fessées deculotté mais ma mere severe me fouetté pour mon bien j avais 3 a 5 fessée par an maman me deculottée en publique enfant a partire de 13 ans s etaient dans ma chambre allongé sur mon lit les fesses surelevé sur un oreiller mon pere ne ma jamais battu je n ai jamais recu de gifle je n ais jamais eté humilié par mes parents mes fessées etaient justes maman avait beaucoup de tendresse pour nous juqu a 13 ans j ai recu la fessée sur ces genoux maman nous fessée a la main calement puis s etait le martinet les mollets les cuisses et les fesses avec les culottes courtes mes copains copines enseignants surtout au college m interogez sans mechanceté tu as recu la fessée je devais racontez a certaines preufs mes fessées entant qu enfants mes freres et soeurs nous etions heureux quand maman nous donn& la fessée nous obeissions il y avait le sermont puis l annonce de la fessée ensuite le piquet le pardon et le calin de maman puis quand elle etait satisfaite de nous nous avions une recompense pas d injustice dans la famille maman ne travaillaient pas mais s occupé de sa famille nous etions tous pour elle bien sur a l epoque le martinet etait dans la cuisine l epoque etait comme ca il y avait plus de famille comme la notre a l epoque le patronage le scoutisme les valeurs educatives le cathechisme meme les maitresses d ecole donnée la fessée la plus part le faisait nous considerant comme leur propres enfant bien sur il y a eu du sadisme avec les enfants mais les parents ne l aurait pas suporté dans tous les milieux sociaux les francais elevé bien leurs enfants un retour vers la fessée pour les garcons les plus dure des l age de 7 ans ne ferait pas de male acondition que se soit codifié dans les ecoles et puis dans les colleges voir des jeunes en uniforme et puis jusqua 14 15 ans en culottes courtes la jeunesse n est pas protegé du monde adulte la penalité penale devrait etre progresive 18 a 21 ans certain a 18 ans sont mature mais a 21 ans ont devien un adulte je suis contre le sadisme la malle traitence des enfants jean marie