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vendredi 9 novembre 2012

15_Réminiscence 1ère


Quand j'entendais évoquer la correction, j'avais le souvenir des coups remonter dans mes chairs. J'allais en recevoir une, c'étaient mes premières pensées. Il y avait tout un lexique de mots qui me faisait penser en premier lieux que j'allais me la prendre. Souvent ça ne me concernait pas, si j'avais entendu le mot fesses, tout de suite, pour moi, c'était la partie sur laquelle je me faisais corriger. Les fesses c'étaient la punition qui me tombait dessus.
Mais on parlait de celles de quelqu'un d'autre, de celles de mon cousin, et ça m'intéressait d'avantage de savoir ce qui leur arrive. C'était le genre de discussion où ma présence ne dérangeait pas, non, on discutait comment mieux nous faire obéir. Le genre de discussion où l'on s'encourageait à sévir.
Ma tante le rossait quand il apportais une mauvaise note à la maison. Elle ne se plaignait pas de lui, c'était un gentil garçon, il fallait le lui rappeler de temps en temps, d'une manière sévère pour pas qu'il oubli. Ca c'était ce qu'il recevait de sa mère, en ce qui concerne son père c'était autre chose.
Il considérait que les coups de ceinture feraient de lui un homme.
Mon cousin Mathieu portait sur son visage la grimace de ceux pour qui il en découd sévère. Il en avait dans sa gestuelle, dans son langage, toute l'allégorie du garçon qui a peur de se faire punir. Je le connaissais bien, je le lisais dans ses gestes, quand il demandais l'heure, par moments, je voyais qu'il exprimait la conséquence d'un retard.
J'étais en visite, pour voir mon cousin Mathieu, et je tombai directement sur une entrée de scène.
On rentrait directement dans le salon dans leur appartement. On me fit m'installer confortablement.
Papa devait avoir un entretien avec Mathieu, ça n'allait pas durer longtemps. Après il serait libre de discuter avec moi. On lui avait dit d'enlever son caleçon et son slip. Mathieu avait une tenue domestique, c'est sa mère qui le lui avait imposé. A la maison il était en caleçons long et chemise, ou pull. Tante Sandrine était de celle qui disent à leurs fils de mettre un collant quand la température est à un certain degré. Ah, c'était sa honte, je savais bien qu'il n'aimait pas qu'on lui fasse porter ce type de vêtement. Ca le rendait incertain, perdu et plus vulnérable. Personnellement j'aimais le coté chétif que ça réveille. Je savais quand on lui en avait fait mettre, c'était écris sur son visage, il avait ses tiques, il vérifiait si sa chaussette était bien remontée et qu'on ne voyait pas un bout de nylon qui dépasse. C'était les nylons chair de sa mère, elle lui faisait porter ce qu'elle avait pour lui dans sa garde robe.
Je lui fis observer les miens que je portais, il voyait que je voulais qu'il observe mes jambes, il n'était plus gêné par son plaisir d'observer mes mollets. Je remontais ma jupe jusqu'au niveau du genoux. Je lui dit que pour voir plus haut, il faudrait qu'il le mérite. Il m'avait dit qu'il ferait tout.
Là son père allait lui donner sa ration de coups de ceinture sur les fesses nues. Sa mère avait l'air satisfaite, il allait en prendre pour cause, il le savait bien, on l'attendait pour le dîner et il était venu plus tard. Il était resté en débardeur à bretelles fines et en chaussettes en nylon opaque bleu marine. Ici on récupérait plus facilement des vêtement de fille que de garçon, donc Mathieu, il fallait qu'il s'y fasse. Sandrine lui fit remarquer que chez Cécile c'était plus sévère, là bas on portait le vêtement jusqu'à ce qu'il s'use.
Mathieu pris la pose dans le salon, les mains en appuis contre la table, les fesses cambrées.
Il essaya de garder sa dignité de mâle devant son père les deux premiers coups. Ils avaient été rudes.
Il savait comment la prendre la ceinture le père, une grosse en cuir, large, pliée en deux .
La troisième fois il n'était plus fier, déjà au deuxième coup ça a commencé à vrombir dans la bouche de Mathieu. Il en avait reçu dix comme ça, son père venait de lui appliquer la règle dans sa demi mesure, c'est parce que j'étais venue, il avait de la chance. La je marquais un point, j'étais sa bienfaitrice, mais j'aurais été tout aussi satisfaite de voir la punition exécutée jusqu'à sa fin. Voir comment il dérouille pour de bon ici mon Mathieu. Il était venu me voir et m'avait proposé un jeux, c'était le jeux des capitales, c'est lui qui devait répondre, moi je notais combien il faisait de fautes. Il m'avait demandé de lui donner un coup par fautes commises, il y en avait une vingtaine, j'avais bien choisi, je voulais le piéger à ce jeux la, tout comme pour l'instrument à l'usage. On avait convenu du jour et du lieu, c'était chez ma mère, mes parents étaient partis et nous laissaient seuls, J'avais calculé ce moment de la journée où ils partiraient en fin d'après midi pour leur anniversaire. On avaient aux moins trois bonnes heures devant nous, ce fut beaucoup plus, mais j'étais méfiante. Moi aussi je montrait mes peurs. Mathieu m'a demandé avec quoi on me corrigeait. Je suis allée chercher la discipline, je le lui ai montré. Il m'a demandé si il pouvait recevoir ses coups avec. J'étais surprise, et d'un coup son idée m'a fait jouir, je devenais sa mère, et il allais prendre.
Je ne voulais pas qu'il puisse tenir ses vingt coups, je voulais qu'il capitule assez vite, mais pas trop, pour bien le voir souffrir à son extrême limite. J'avais choisi de frapper ses mollets avec la discipline. Il portait des shorts courts, je lui ai bien fait remonter ses chaussettes en nylon opaque beige jusqu'aux genoux. Il me faisait dos, debout sur un tabouret en plein milieux du salon.
Il ne se doutait pas où est ce qu'il allait prendre, pourquoi il était dans cette position.
Je lui dit qu'il allais recevoir des coups de martinet sur les mollets, il savait que sur les mollets ça fait bien plus mal, il posait déjà la question, si il allait tenir, il ne le savait pas.
Au premier coup il avait compris que c'était insupportable vingt coups, déjà deux ça commençais à faire beaucoup. Il sautait d'un pieds sur l'autre après le deuxième coup. « Cécile, Cécile, je pourrais pas », me disait il. Il faisait claquer les talons de ses sandales de femmes. Lui aussi avait reçu quelques part de l'héritage de madame Lambrin, quelques paire de mocassins, des sandales, et une paire de bottillons fourrés pour l'hiver. Et tout cela était rehaussé par un talon d'environ quatre centimètres. Les sandales, les mis bas, les short et la chemise à manche courtes, c'était une de ses tenues d'été, c'était aussi ainsi que je l'ai vu jouer au ballon.
J'étais là quand il les avait essayé pour la première fois ses sandales. Ma mère et tatie Sandrine s'entendaient très bien sur les vêtements à porter, elles étaient d'accord là dessus que la tenue ça nous conditionne, et elles avaient chacune leur raison de le faire. Pour ma mère, ma tenue devais être irréprochable lorsque je sortais avec elle, elle me dictait ce que je devais mettre de la tête au pieds, Ca avait intérêt à être propre et bien repassé quand ça sortait de l'armoire. Elle vérifiait. Mes chaussures devaient être luisantes. Les collants, exclusivement fin, en nylon. Ma mère m'en assignait parmi ceux qui m'avaient été offerts. Quand je sortais avec ma mère, il fallait que je présente, surtout quand on allait voir de la famille. Ma mère était fier de présenter sa fille dans une tenue irréprochable, j'avais même droit au parfum qu'elle me vaporisait. Elle voulait me présenter comme sa fille qui sait se tenir et qui fait des courbettes, la fille exemplaire, mais avec qui on a encore un peu de mal.
Pour Sandrine, la première idée c'était que Mathieu apprenne à respecter ce qu'on lui donne. Deuxièmement, les tenues qu'elle lui faisait porter le rendaient timide et docile. Il n'était pas fier d'être habillé comme ça. Il connaissait comme moi, ce que c'est que d'être humilié par ce que l'on porte. Mais pour lui, ce devais être pire d'avoir à porter les vêtement d'une femme d'un âge bien mur. Sandrine aimait montrer ses cuisses, ses jambes, elle l'habillait court, avec des short, des bermudas, des pantalons qu'elle avait raccourci au trois quart, les plus long qu'il avait s'arrêtaient au dessus de la cheville. Il avait de belles jambes bien fine, il était menu, il en imposait pas face à son père, il obéissait sans discussions. Même durant la punition, il restait sage, il se tenait bien, ce n'était pas parce qu'il était punis qu'il avait droit aux conneries, il le savait bien, et ça depuis longtemps.
Son père l'avait regardé menaçant, il avait tout de suite compris, il a enlevé son caleçon et son slip et s'est mis en position les mains en appuis sur le bord de la table. Son père avait défait sa ceinture, c'était celle qu'il portait qui était d'usage ici, et quand Mathieu voyait son père, il voyait la ceinture.
La ceinture paternelle ça il connaissait bien Mathieu, mais ici, on ne punissait pas systématiquement, on pardonnait sous condition de bien obéir à sa mère, sinon la ceinture, il la reverrait passer, et bien.
Sandrine avait fait l'accent sur sa tenue domestique, c'est à la maison qu'elle le mettait le plus à l'épreuve. Quand il rentrait il fallait qu'il se change. Il m'a accueilli en tenue, c'était sa récompense pour saluer ma visite. Chemisette col Claudette blanche avec des rayures rouges, courte, jusqu'au bassin, mis bas opaques rouges portés avec un slip clair, et ballerines rouges vernies aux pieds.
Il avait peur qu'elle recommence à lui faire mettre des ballerines pour aller à l'école, comme quand il était tout petit. Elle le soignait, elle lui faisait pas porter n'importe quoi. Pour les punitions scolaires, c'était des salomés plates à bout carré, en cuir marine, qu'il avait reçu au collège. Je voyais qu'il les portait à l'école avec du nylon fin. C'était sa mère qui l'avait puni cette fois. Il n'avait pas bronché, il avait mis des bermuda gris foncé en laine, des mi bas noirs qu'il avait baissé aux chevilles, après être sorti de la maison. Il n'oublierait pas de les remonter en rentrant.
Il avait peur que sa mère le remette aussi en shorts et en collants, comme en primaire.
Déjà à la maison, il avait droit à tout. Elle le mettait en talons, en robes courtes, en body.
Elle lui avait même trouvé une tenue pour aller voir son père, quand il allait s'en prendre une.
Chemise col Claudette blanche avec des rayures verticales rouges, d'une longueur jusqu'au bassin, des mis bas opaque rouges remontés jusqu'au genoux, des ballerines rouges aux pieds et un slip clair.
C'était ainsi qu'il m'accueillais pour la représentation près de la table.
Pour les mauvaises notes de l'école, c'était sa mère qui s'en occupait.
Avant les enfants n'avaient besoin que d'une bonne discipline pour bien apprendre à l'école. C'était ce qu'appliquait Sandrine.
La discipline avec Sandrine, c'était dans la chambre où elle couchait avec son mari et sa petite fille, la sœur de Mathieu. C'était exclusivement la mère qui remettait en place la petite. La ceinture sur les genoux elle connaissait déjà. On ne se trompais pas sur la date pour commencer à sévir, ici.
Pour les mauvaises note Sandrine était passée de la ceinture à la courroie d'une vieille machine à coudre. Une bonne motivation pour réussir son entrée au collège, cinq coups de courroie pour les notes en dessous de la moyenne, c'était un bon élève, il était studieux.
Pour se faire punir elle lui faisait porter un collant fin couleur chair sur la peau nue, des mules à talon et un gilet beige, court, en mohair.. Il m'avait demandé de l'accompagner à la maison après l'école, ce jour là. Il devait faire signer la note par sa mère. Mis ça ne s'est pas passé comme ça, pas parce que j'étais là. Aujourd'hui on allais sévir, c'était dix coups et en tenue devant moi. Elle allait lui apprendre à se servir de moi comme tampon, j'allais tout voir, elle allait lui faire passer une honte.
Elle m'avait montré comment elle le dresse d'habitude, je le voyais nu dans sa condition. Ca lui faisait trop honte de me montrer comment il se faisait punir Son regard criait déjà devant moi, comme si il se faisait violer mettant à nu sa soumission.
Mathieu revenait, il venait tout juste de mettre sa tenue, le collant chair sur les fesses nues. Un deux ceux destinés aux comptes rendu des mauvaises notes, même pour l'éducation physique, il fallait passer le cap, son père insistait sur ça.
Aux pieds il était chaussé de mules en cuir beiges à talons carrés haut de cinq centimètres. Son torse était couvert d'un gilet beige en mohair, qui s'arrêtait à ses hanches. Ses cheveux d'un blond clair se mariaient parfaitement avec les tons de ses habits. J'étais conquise de le voir dans cet apparat, j'étais conquise par sa honte, sa peur, sa souffrance, sa voix, criante, suppliante, ses pleurs. Quand elle se découvrait totalement, sa soumission était un amour pour moi. Sandrine m'apportait la jouissance de le mettre dans cet état, je n'avait d'yeux que pour lui, chaque palpitation était ressentie. Je serrais mes jambes quand je regardais la scène, une excitation physique avec une pression contre le pubis.
J'avais des orgasmes quand je le voyais se faire battre,
Devant les hommes, Mathieu se sentait bien inférieur, il sentait qu'il leur devait le respect.
Mathieu,c'était majoritairement la main masculine qui l'avait éduqué. A l'école, avec les professeurs, il faisait du zèle, toujours volontaire. Ce qu'il cherchait c'était la main sévère d'un maître respectable et faire la donzelle pour lui.
Mathieu était loin d'inspirer la masculinité, sa mère se servait de cette ambivalence pour lui faire porter ce qu'elle voulais.
Mathieu voulais jouer à la donzelle avec moi, et ça ne me déplaisait pas, j'étais folle de ce genre de jeux, j'étais sa maîtresse. Il était docile et serviable, sans objections, sauf quand on jouaient à la punition où il fallait qu'il eu commis une faute.
On se retrouvait en vacances, ses grands parents chez qui il séjournait l'été, habitaient à quelques maisons de chez ma grand mère.
Là, c'était son grand père qui s'occupait de son cas. On allais avec grand père au sous sol, seul, avec lui, dans cette pièce où il y avait la chaudière. A l'entrée pendait la ceinture, une vieille, un cuir bien fait, gras, d'une épaisseur généreuse, pas très large. Elle laissait des bleues celle là, elle faisait hurler. Plus de deux coups on ne tenait pas, après c'était l'enfer qui commençais là. Rentrant un soir avec grand mère on passait par là. On avait entendu que ça crie, on est allé vérifier, plus près, on a tendu l'oreille. De la rue on entendait le cuir qui claque, les cris. C'était une tradition masculine qu'on rappelait à Mathieu pendant les vacances.
« Ca vient du sous sol » avait fini par dire grand mère, « c'est ton cousin qui doit prendre, il a dut faire des conneries. » « Viens, on s'en va».
Le lendemain, je suis allée sonner à la porte, on m'a dit :
« Mathieu ne sort pas, il a été puni pour la semaine. » Je le voyais passer quand on l'envoyait faire une course, alors je lui retenais un moment. Je lui demandais si il s'en était remis d'hier. A nouveau, il avait honte, ça allait mieux, avait il dit. Je voulais qu'il me parle. Ce qu'il partagea avec moi, c'était qu'il s'était fait punir par son grand père, avec la ceinture, il sentait encore bien les marques qu'on lui avait laissé, sur les fesses et le dos. C'était sur les parties couvertes en été, Mathieu portait des short, qui laissaient par endroit découvrir quelques bleues en haut des cuisses. Je pouvais être certaine de la provenance du peu que j'en voyais, les marques était apparues au lendemain de la correction, ça ne pouvait être que la ceinture qui avait claqué plus bas, sur les cuisses.
Je lui avais amicalement posé la main dans le dos en lui faisant la bise pour son bon chemin. Il avait pris une aspiration, il a écarquillé les yeux et s'est raidi, ferme. Il avait ravalé sa salive, timidement, il venait de me dire qu'il avait prit sur son dos. Il avait du souffrir le martyre, je comprenais mieux pourquoi je l'avais entendu hurler comme une truie qu'on égorge, la veille au soir. Mathieu avait une peur bleue de son grand père, quand les grandes vacances approchaient, il était partager entre se réjouir et serrer les dents. Chez grand père, la punition était martiale. Mathieu se positionnait en équerre, les mains en appui sur un tuyau qui parcourait les murs du sous sol. Son grand père lui laissait le temps de savourer chaque coup, de déglutir.
Dans les jours qui suivaient l'arrivée de Mathieu chez ses grands parents, Monsieur Morrin, son grand père, l'emmenait au sou sol vérifier si il était toujours un garçon ou pas. La vérification se faisait à coups de ceinture, toujours dans la même position. Il avait intérêt à se la prendre comme un mec, pas faire son cinéma, comme une gonzesse. Si il faisait sa gonzesse, on allait lui mettre le talon ici. Madame Morrin avait pour consigne de l'habiller en fille, et elle n'était pas radine sur la coquetterie. Monsieur Morrin voulait voir une fillette devant lui, et bien sage, si elle ne voulais qu'on vérifie les faits avec une ceinture. Sa grand mère avait des stocks et elle en faisait une demoiselle respectable, avec des barrettes dans les cheveux, de socquettes en nylon, des ballerines, des robes courtes. Il restait en fille jusqu'à qu'il dise à son grand père que cette fois il la prendrais comme un garçon, c'était sur.
Je le voyais passer en fille, envoyé pour faire des courses. C'était une fille, en dehors de sa démarche, je ne le reconnaissais pas. J'allais lui donner des leçons sur sa démarche, comment il devrait se tenir quand il est habillé comme ça. Je voulais l'aider à ce qu'il soit une fille.
Après tout, à part la honte, il n'avait rien contre les socquettes. Il aimait venir me montrer comment on l'avait puni, il faisait sa coquette. Si il savait Monsieur Morrin que son petit fils joui de sa punition, qu'il me montre ses cuisses avec appétit, je voulais tout connaître de lui, ainsi que ses points faibles. Je voulais pouvoir le manipuler, pour le reprendre sous ma botte. Je voulais qu'il m'aime et qu'il m'obéisse. J'aimais le faire bander, et je connaissais son point sensible, c'était que je ressemble à sa mère, à celle qui distribue des coups de courroie quand il ramène des mauvaise notes de l'école. Il aimait que je le dresse, que je lui fasse peur en racontant des histoires sur ce que j'allais lui faire. Il avait droit à sa récompense, caresser mes pieds et mes jambes jusqu'au genoux. Gare à lui si il dépassait la limite, je l'attachais où je pouvais, il s'est laissé faire au départ, je lui est voluptueusement amené l'idée de se faire attacher. Je lui ai ficelé ses poignets à une branche avec mes mis bas qui ultérieurement marquaient la limite de ce qui lui était autorisé de toucher.
Des jeunes baguettes de noisetiers, j'en avait tout autour.

5 commentaires:

fessée a dit…

Hum les bonnes baguettes de noisetier fraiche comme ça claque bien.Et les marques aussi.

Anonyme a dit…

c'est un beau récit, avec quelque chose de très personnel dans la façon de dire, c'est plein de fautes de français mais ce n'est pas grave.

fessée a dit…

Mais où est la suite, peut être qu'avec quelque coups de baguettes....

jean marie a dit…

je plains l education sadique que vous avez recu fouetté avec du fil eletrique attaché a la cave votre mere et votre pere etaient tres cruelle avec vous moi aussi j ai recu des fessées meritées a la main et au martinet par mes parents en pension par des surveillantes ou des directrices mais ses fessées etaient meritées j ai connu les culottes ultra courte jusqua 16 ans je suis née en 1940 les corrections recu 16 ans par la directrice qui aimait me fouetter cul nul a l epoque javais un derriere grasouillet ce qui etait humiliant pour moi je du me soumetre au martinet un jour mes douleurs se transformere en plaisir ma correctrice vie que j etais en erection cette directrice etait tres belle et je me soumettais a sonfouet par amour pour elle je me mis a rechercher avec elle de nouvelles fessées

Anonyme a dit…

Ma mère etait une adepte des collants et m'a fait porté collant sous mes shorts jusqu'à 14-15ans à la fin du collège. Des collants de fille pour un garcon c'etait la honte surtout vers 13-14 ans. Mais j'y ai eu droit tout comme des petits chemisiers de fille rose, des ballerines, les cheveux long avec les barettes, voir parfois le week end ou lors de ceremonie la jupe. Là c'etait la honte totale mais ca plaisait aux amies de ma mère qui me felicitait pour ma tenue. Alors ca encourageait ma mère...
C'etait aussi encouragé par mon père qui voulait un garcon docile et il n'hésitait pas pour cela à la moindre incartade à la maison ou à l'ecole à me punir sévèrement : féssée deculottée à la main et au martinet, voir parfois fouetté à la ceinture et ca que ce soit à la maison seul ou en présence d'invités, au magasin ou devant l'ecole à la sortie tiré par l'oreille.