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mardi 10 mai 2011

6_Conditions



Ma mère renforçait la discipline chaque jour d'avantage.
Les reproches pleuvaient sur moi, j'étais une mauvaise fille et ma mère avait à supporter mes caprices et mon ingratitude.
A chaque pas, je devais avoir honte.
"La fumisterie c'est fini ! C'est la serpillère qui t'attend après les cours, et je vérifierais si tu n'a pas fait ta fainéante."
"La récré c'est dans la cour d'école ma grande, pas ici, il est temps que tu t'y mette, tu vas apprendre la vie."
Deux blouses bleu marine cintrées, c'était mes tenues de travail. Josiane les avait cousu d'après un modèle trouvé dans les stocks de ses magazines Burda. Avec mes tenues pour ma première communion et ma confirmation, c'était les seuls vêtements neufs qui m'avaient été offerts.
Je remerciais ma tante et ma mère pour ces dons.
"Quand tu reviens de l'école, tu te changes, tu mets ta tenue de travail Cécile." C'était l'ordre, indiscutable, comme tout ce qu'on me demandait de faire, dans la liste, nettoyer et cirer les chaussures, "je ne veux pas trouver une paire sale, tu as compris !"
"Ca doit être propre ici Cécile, tu es responsable maintenant, tu gères."
La responsabilité, c'était le nouveau mot d'ordre qui venait troubler mon esprit, qui pouvait me rendre d'avantage fautive.
On m'accordait la confiance, et je devais en être fière.
Ma mère faisait l'inventaire avec moi quand elle rentrait du travail,
"Tu es fière de ton travail ? Montre voir."
"La prochaine fois tu n'oubliera pas ici, là, viens voir. Et là bas sous la chaise t'as vérifié aussi ? Tu prends note Cécile ? Je te laisse un peu de temps pour apprendre, mais après c'est fini, tu n'oublies plus." Chaque remarque était une épine supplémentaire.
"Cécile", j'arrivais au salon
"Cécile, maintenant tu sais ce qu'il y a à faire, je te donne la semaine pour la révision, après je ne pardonne plus, c'est bien clair ?!"
"Merci maman" C'était ma prière d'indulgence devant ma mère et elle ne l'entendait que si elle était sincère.
"Répètes un peu ! C'est pas ce que j'ai entendu la première fois Cécile, tu changes de ton tout de suite !"
Elle faisait très attention à mon attitude, à ma façon de la regarder, à ma posture, au timbre de ma voix, à toute mon expression. J'étais nue devant elle, et elle anticipait tout.

"T'es trop bête pour suivre des cours Cécile, d'ailleurs tu as vu les bulletins. C'est tout le temps les mêmes notes, t'es nulle !". Elle ne me laissait plus le temps pour apprendre, mes devoirs c'était les corvées domestiques, et elles pleuvaient au moindre appel. Je rangeais tout et on me demandait d'apporter sans fautes.
"L'école, c'est ici que tu vas apprendre, pas dans la rue "
"Tu vas servir Cécile, y'a que ça que tu peu apprendre, te fais pas d'illusions".
A l'école je devais me faire discrète, ma mère ne voulait pas entendre parler de moi.
Signer mes notes catastrophiques, ça elle pouvait, mais pas un avertissement, pas une heure de colle. Je n'ai jamais eu d'avertissement, mais les heures de colle y'en a eu quelques unes.
J'étais terrorisée à chaque cour d'allemand, ma prof m'avais mise au premier rang, elle me faisait apprendre. Elle avait remarqué ma condition quand je posais mes fesses sur la chaise. Elle avait compris qu'une heure de colle me redonnait l'envie de suivre.
Elle nous avait dit qu'il manquait un fouet à ses cours, que du temps où sa mère était prof, les élèves avait peur de faire tomber quelque chose par terre.
Le fouet elle l'avait trouvé pour moi, c'était l'heure de colle.
Je me suis mise à pleuré, après une annonce.
"On ne veut pas vous entendre Mademoiselle !" C'était une deuxième heure de colle qui tombait pour avoir perturbé le cour, et l'avertissement si je continuais.
J'étais allé la supplier en larmes après le cour, elle m'a regarder froidement, impartiale.
"Vous allez arrêter de geindre, ça vous mettra du plomb dans la tête mademoiselle. Profitez en pour apprendre au moins."
Elle avait une fille dans la même classe que moi, plus jeune, moi j'étais la redoublante, hautaine, froide et maniérée, Lisa. Sous son air distingué elle marchait au pas, elle pleurait quand elle recevait une mauvaise note, c'était rare, elle faisait partie des têtes.
La prof d'allemand était sévère, on le savait tous, j'avais appris de plusieurs mains que sa mère la déculottait et lui donnait la cravache.
Ca m'excitais de voir cette petite bourgeoise, dont la mère arrivait en Golf neuve à l'école, pleurer quand elle recevait un douze ou un dix sur vingt. J'avais tant envie de la voir se faire rosser le train. J'observais son attitude le lendemain, elle était encore plus odieuse que d'habitude, elle s'irritait pour un rien et renvoyait ses amis, quand elle tenait sa distance, je savais qu'elle avait pris.

"Cécile !" j'arrivais vite.
"Tu as la semaine pour me mettre de l'ordre dans la cave, je ne pardonne plus maintenant, tu dois savoir le faire. Le sujet est clos Cécile."
Y'avait rien à dire, c'était propre maintenant dans la cave.
"Tu me montres la cave Cécile." Ma mère m'en tendais les clefs, elle me suivait, elle était derrière. Elle apprécia l'ensemble du travail.
"Apporte moi le câble Cécile !"
"Quel câble maman... ?"
"Tu sais lequel !"
Ca devais être celui mis bien en évidence à l'entrée. La première fois que j'ai visité la cave, je l'avais rangé de suite, il n'avait pas de poussière.
Maintenant, je devinais qu'elle l'avait mi là pour me prévenir, je la connaissais bien. La première fois que je l'ai vu, j'ai eu peur à imaginer qu'on puisse me frapper avec, un fil fin, long, en caoutchouc noir. Je l'ai essayé sur ma main. Non pas avec ça, c'était pas possible, je me faisais des illusions.
 Je lui apportais le câble.
"Celui ci, c'est ici qu'il a sa place". Elle le pendit sur le clou où il se trouvait à l'origine. "Si tu as à le chercher, tu sais où le trouver maintenant !"
"On va voir de plus près ton travail."
Dès notre descente dans le sous sol mon coeur battait fort. J'avais tout fais pour qu'on ne me reproche rien. Ma mère ouvrit une malle.
"C'est ça que tu appelles mettre de l'ordre ?! Y'a encore plein de travail ici pour toi, me déçois pas."


1 commentaire:

recit a dit…

carsinome dit de sa fessée souvenir:
J'étais allé passée la fin de semaine chez une Dame que je connaissit(je n'avais que 12 ans)après forte recommendation d'être sage de ma mêre elle partie. Cette Dame plus que ravissant me plus aussirtôt, je faisait tout pour la ravir...
après le souper nous allames marcher dans le sentier derrière la maison, soudain elle m'a prise la main et me flatta la joue de l'autre- t'es un beau petit poucet, me dit elle. je la questionnait sans arrêt et pouffant de rire souvant.
de retour à la maison elle me dit je vais te donner un bain, je me suis mi à rougir- Vient j'ai déjà tout préparé, un peu de force elle m'entraina à la salle de bain, m'enleva tout mes vètements puis me caressa les fesses et le pénis, j'étais écarlate, j'éprouvais des nouvelles sensation humiliantes...
Après ce bain la tentation pour la dame était trop forte, encore tout mouillé, elle releva sa jupe me coucha sur ces cuisses, j'avais beau crier, me lamenter, rien à faire, elle me flattait le derrière et avec une brosse me tapais le cu, même si la sensation était cinglante j'en éprouvait quand même une délicieux plaisir...